L’écriture est un mode de communication qu’utilisent les hommes pour matérialiser leurs pensées. Par elle, les peuples consignent leur histoire, véhiculent leur culture, leur littérature et aussi leur science. Il y va donc de soi que l’écriture occupe une place prépondérante et même de choix dans nos sociétés puisqu’elle est un recours incontournable susceptible d’auréoler la personnalité de l’homme, des hommes voire d’un peuple. C’est ainsi qu’elle n’a pas pu échapper à certains penseurs qui l’ont placée au cœur de leurs recherches dans le but d’en faire un objet scientifique.

Dans le cadre de la pédagogie, l’écriture demeure le bras séculier de l’enseignement c’est-à-dire de la transmission des connaissances. De fait, son apprentissage dans nos écoles constitue un bémol auprès de tous les acteurs actifs et passifs de l’éducation quand on sait qu’aujourd’hui, l’on l’a érigée en une discipline fondamentale à part entière qui devrait normalement avoir à son chevet les spécialistes, les experts, mieux, les professionnels combien capés et aguerris à prendre, en tant que de besoin, le pouls de cette discipline dans notre système éducatif. Or, c’est tout le contraire ; la preuve, les élèves, de nos jours écrivent mal (l’une des causes principales de l’échec scolaire), n’arrivent pas à bien former les lettres ; ce qui devient un obstacle au moment de lire leurs résumés. Les élèves ne sont pas les seuls à avoir l’apanage de la difficulté qui prévaut actuellement dans l’apprentissage de l’écriture ; les enseignants, également y éprouvent d’énormes lacunes parce que n’ayant reçu aucune démarche cohérente, concrète et scientifique leur permettant d’enseigner l’écriture à leurs apprenants.

Pourquoi de nos jours nombre d’élèves écrivent-ils mal voire très mal bien que l’écriture soit une discipline de base enseignée dans toutes les écoles du monde ? Pourquoi certains enseignants et parents ont-ils du mal à décrypter les lettres formées par leurs enfants ? Peut-on accuser les pédagogues pour n’avoir pas pu élaborer  une didactique cohérente afin d’amener les apprenants  à bien former les lettres, sachant que toutes les descriptions ont leur métalangage et une méthodologie logique ?

 Figure 1 : Cahiers des élèves écrivant mal

                                     

 

C’est fort opportunément à ces interrogations assorties d’un constat déplorable et alarmant que Sieur Moussa GONG NOTA, Directeur du cabinet CRIEF les Florès, qui fait dans la recherche, la formation et l’ingénierie éducative, et Fondateur d’un Groupe scolaire, a pu inventer la Méthode Florès GONG NOTA à l’effet de pallier le problème de la mauvaise écriture à partir d’une démarche scientifiquement pratique. Elle n’est pas une panacée qui vient pour résoudre toutes les difficultés liées à l’écriture puisque certaines gens écrivent bien, mais elle propose une voie méthodique douée de simplicité dont la substance confère à l’enseignement de l’écriture toute sa cohérence pédagogique.