L’écriture est et reste la base de l’enseignement. De ce fait, elle est l’élément sans lequel l’apprentissage ne saurait se faire.La bonne écriture s’inspire de différents modèles existants selon le choix et l’option voulue (cursive ou script). La belle écriture peut se définir comme le rendu du manuscrit produit selon le modèle choisi et permettant une bonne lisibilité.

L’art et la bonne pratique de la calligraphie et du graphisme classique qui permettent d’avoir une bonne écriture, ont tendance à perdre leur valeur. La mauvaise écriture est identifiée de nos jours comme l’une des causes de l’échec et même de la déperdition scolaire. Des études ont montré que les résultats scolaires des élèves dépendent en partie de leur capacité à exprimer de façon claire, lisible et aérée leurs idées sur les copies d’examen et de devoir.

Les ordinateurs et autres outils numériques ont envahi notre quotidien et avec eux l’usage des caractères d’écriture que nous offrent ces outils divers. Les correspondances manuscrites sont de moins en moins employées au profit des correspondances numériques saisies directement sur clavier d’ordinateur, de tablette ou de téléphone, ce qui répond aux besoins actuels de notre société en pleine mutation, car plus technique, numérique et électronique devient le monde.

La production des lettres et autres documents issus des ordinateurs (affiches; plaques publicitaires…) est identique à celle des livres et documents que nous manipulons au quotidien, mais très différente de ce que nous apprenons à l’école.

l’homme de nos jours perd progressivement l’habitude d’écrire à la main, car l’enseignement de l’écriture est pédagogiquement mal élaboré. Sinon, comment comprendre que enseignée de la maternelle au primaire, nous ayons près de 80 % d’élèves et étudiants qui écrivent mal, voire très mal.